Ce que raconte le livre
Revivez votre enfance à la ferme
. Mars 2008 : sortie du livre "Rougir d'être paysan", récit de deux enfances paysanne et rurales des années 50-70.
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. Dédicaces : dimanche 5 octobre 2008 à Vern-sur-Seiche . Plus de détails...
. Participez à notre grand débat sur l'enfance paysanne dans les années 50-60 en cliquant ICI.
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Vous avez lu le livre, vous l'avez aimé ou non.
Vous avez vécu vous aussi à la ferme ou gardez des souvenirs d'enfance à la campagne, chez l'oncle,
les grands-parents ou ceux des copains et copines ?
Racontez, polémiquez, débattez
"Rougir d'être paysan" a été publié par les Editions Ouest-France en mars 2008. Il est vendu 15 euros. Trouvez sur le web de l'éditeur les points de vente de votre ville Voir la liste des points de vente...
Bonjour,
J’ai été très fière de me faire offrir « Rougir d’être paysan » dédicacé ! J’ai dégusté l’ouvrage, comme du bon cidre brut dans un verre Duralex. Le livre circule aujourd’hui. Je viens de la prêter à une amie, fière de ses origines paysannes mi-bretonnes, mi-vosgiennes ! Claire FagesJ'organise en réunissant environ 25 auteurs, les 2èmes rencontres littéraires d'Arradon. Elles auront lieu le 18 juillet, ce jour tout Arradon sera littéraire. L'évenement sera annoncé dans la presse, et par voix de radio, (J'espère france 3) le principe, un ou deux auteurs dans chaque comme, puisque c'est sen partrenariat avec les commerçants du bourg. Le public sera obligé d'aller de boutique en boutique pour participer à un jeu. Le soir, les auteurs seront reçus en mairie.
Objectif, pour les auteurs être encore plus proches du public, et il y a beaucoup de personne dans le bourg à cette période, pour le bourg, mettre un plus en animation.
Le principe, vous venez avec vos livres, (donc rien à laisser à un libraire) et vous vendez vos ouvrages et les dédicacez.
Me contacter :
Anne-claire Monneraye
acm.organisation@laposte.net
MERCI de nous l'avoir fait partager avec un tel talent : puissance évocatrice extraordinaire et verve dans l'écriture.
Grâce à vous j'ai "réactivé" la mémoire de tous ces moments intenses que j'ai vécus à la campagne.
Votre livre a le don de remettre toutes ces émotions à "fleur de peau".
On l'a terminé. On le pose. Reste un sillage ou un"sillon" qui fait chaud au coeur.
Bravo, encore MERCI et bonne continuation.
Marie
Un beau jour l'Instit nous parla de professions dites "difficiles", j'osais lever la main et dit le mot "DOCKER" que je refoulais, l'instit elle dit un grand OUI voilà une profession dure.... Toute la classe a participé, je me suis sentie fière de mon Père, et quelle joie de valoriser ce métier dont j'avais "honte".
Au retour de classe j'ai embrassé bien plus fort Papa, qui me manque énormément, car comme le Papa des Frères GICQUEL, le mien ne parlait pas beaucoup, me prenait simplement dans ses bras, me serrait fort et disait "tout va bien ma grande" et là tout était dit.
Je connais Michel, un être généreux et humain, que 'apprécie pour tout ce qu'il fait autour de lui.
Alors mon Mimi, à quand un nouveau bouquin ?
MAIS JE RETIENS AVANT TOUT DE LIVRE QU'IL DESSINE UN BEL HOMMAGE AU PERE DONT J'AI SENTI L'OMBRE PLANEE SUR TOUTES LES PAGES.
Merci à lui et merci à vous deux
Très belle route
Manuelle
J'ai lu votre livre et j'ai souvent pensé à mes corvées d'enfant dans la campagne sarthoise. Je travaille dans une maison de retraite en milieu rural et je souhaite mettre votre livre à disposition ou faire la lecture de passages pour ppouvour ensuite échanger avec les résidents. Merci de parler de vos origines sans rougir , ce qui est plus facile à l'âge adulte qu'à l'adolescence ....
J'ai offert votre livre à mon père qui l'a bien aimé. il m'a dit qu'il venait d'en lire un dans la même veine: "Fils de ploucs". Vous connaissez peut être...
J'espère que votre livre rencontrera un large public et que vous reviendrez au Mans...Ce qui nous donnera l'occasion de discuter un peu...
Cordialement.
Témoignage d'un autre monde d'un autre siècle, ce livre réveille, pour ces fils de paysans que nous sommes, de Bretagne, de Bourgogne, de Bresse ou d’ailleurs, une part essentielle de nous-mêmes. Cette part momentanément enfouie aux tréfonds de notre être pour nous permettre de mieux assumer le temps présent. Une part, exotique et irréelle aux yeux de nos descendants urbanisés. Une part, qui est, tout simplement notre enfance, rude mais néanmoins joyeuse, rythmée par une nature exigeante et soumise à l'autorité des anciens.
Est-ce la terre ou le père qui commande ?
Qu’importe ! Il faut ployer sous leur fusionnelle tyrannie tempérée par les rites d’une religion presque libératrice. Mais cette rusticité ancestrale, ces mots parfois trop rares et cette exaspérante rigueur morale, cachent une formidable soif de savoir et de comprendre, en même temps qu'une indicible tendresse et un inavouable amour.
Hors de la ferme, c’est une jungle cruelle que l’enfant redoute d’affronter. Les codes et les habitudes de l’univers rural doivent y être bannis. S'il perce son âme de paysan, le regard de l’autre peut devenir assassin. Pour le fils des campagnes, les seules valeurs qui comptent seraient donc celles de la ville. Alors il masque cette identité qu’il ne veut ni ne peut assumer. Il aimerait faire disparaître le père. Et, pris au dépourvu, il se cache lui-même pour éviter d'être mis à nu.
Pourtant, devenu grand, il est finalement fier des valeurs qui l'ont forgé et qui le guident. C’est pourquoi il peut en parler. Pour ce monde ne s’oublie pas, il fallait témoigner. Sans plus rougir. Ce livre le fait si bien. JPG
On en prendrait volontiers 1 ou 2 kilos "d'vot' biau liv" comme on dit dans les Ardennes .... "Vous v'là bin dans chte boutique".
Félicitations.
Amitiés de la famille
ps:Serions acheteurs, modalités d'envoi et de paiement ?
Des OVNIS tellement réconfortants, les frères Gicquel aimantent le monde beau, les gens bons comme le pain d'autrefois, solides dans leurs bottes comme les verres Duralex. Bon voilà lire, acheter, emprunter leur livre c'est emmener, apporter avec soi un morceau de la bonté du monde. Ca vous ravigote, ca vous chavire un peu, ca vous remet d'aplomb c'est une rencontre au delà des mots. Donc aux écrivains désabusés, grognons, qui se découragent lors des salons, qui à la moindre phrase désagréable n'ont plus envie de signer, venez vous promener du côté des frères Gicquel, la dérision, l'humour, l'amitié ça marche ..... encore. Et pour les lecteurs, inutile de vous dire, n'approchez pas leur stand ce sont de véritables AIMANTS, bon d'accord approchez le, mais avec 15 euros, le prix d'un pur moment de bonheur, le prix du livre "rougir d'être paysan"
c'est liberateur!
amitie paysanne
Michelle
Magnifique, ta photo avec le cochon dans les bras à la rubrique Double événement à Paris
Baron Charles du Poitou de la Motte de Beurre
A bientôt
Le verre Duralex est un morceau d'anthologie! J'ai plutôt connu le verre rond ( façon pensionnat) que je m'amusais en douce à faire tomber (de pas trop haut quand même ) pour en tester la résistance. Quant aux " belles ordures", mon cousin a frôlé le tétanos sur ce terrain de prédilection.
Chaque chapitre évoque des résonnances personnelles en dépit des différences. Pour moi ce serait plutôt " Rougir d'être campagnard ", mon père étant commerçant et se sentant d'une essence supérieure à ceux qu'il appelait les " pèsans " !
J'ai ri et j'ai eu la larme à l'oeil plus d'une fois! Cette lecture a été un moment de pur bonheur...
Contents de savoir que vous obtenez du succès. Il est mérité, donc il durera.
Encore merci.
Les Baron
Ma mère trouvait bizarre que son stock de Carambars fonde comme neige au soleil . C'est à cause de mon vice que mes parents n'ont jamais fait fortune.
Et puis, j'ai fini par me lasser de Mimine, la pimbêche qui me toisait du haut de ses 10 ans, moi le petit qui en avait seulement neuf et demi. J'ai continué à piquer des Carambars et les poches pleines, suis allé voir Madeleine, une autre fille pour des pourparlers diplomatiques, des tractations, des échanges de vues, des négocations pas très catholiques certes.
Erreur fatale ! Madeleine, qui, quelques années plus tard, allait se donner corps et âme à Dieu, rameuta tout le quartier par ses cris d'orfraie et..... Je me suis pris la raclée de ma vie. La honte me poursuivit quelques jours et mis fin à l'épisode des Carambars et à mes talents de diplomates.
J’ai commencé la lecture de votre livre.
Je savais que ça me plairait et je pensai l’avaler d’une traite et sans doute passer à autre chose.
Ma surprise est que je le lis très lentement, par petites lampées, comme un alcool rare, où chaque saveur est une surprise qu’il faut tenter d’identifier pour en jouir pleinement et secrètement.
L’écriture est très appliquée et là aussi mieux que ça, c’est très bien écrit, avec des bonheurs, la recherche du mot juste et fouillé comme pour parfaire l’évocation, toujours très réussie et très forte.
Je suis très ému de tout ça, avec des réflexions qui me viennent, l’une d’elle étant de me référer à Aharon Appenfeld, un écrivain juif contemporain ( un très grand) qui a vécu une vie terrible, enfant de 8 ans, ayant perdu ces parents, errant pour sauver sa vie, vie racontée dans un livre sorti en poche « une histoire de vie », au point Seuil maintenant.
Il y parle de rêves qui ressuscitaient sa mère, où cette présence vivante lui était rendue comme une grâce.
Je sens ça chez vous, l’idée que le travail que permet la langue, ce travail a été rendu nécessaire par la disparition des choses et des êtres.
J’y retrouve aussi une gourmandise et un amour pour les situations et les gens.
C’est sans doute ça le sacré, se mettre entre parenthèses du monde pour retrouver une communion essentielle.
Merci encore, comme je pense, te remercieront tous ceux qui vont vous lire.
J'ai hâte de déguster ce livre des frères Gicquel (déjà aussi célèbres que les frères Coen), mais comme tout bon gourmand, je fais durer le plaisir de l'attente jusqu'au 22 mai, date des vacances en montagne!
Ensuite, Michel, n'aies pas peur, je causerai!
Y en a pas un sur cent...
Nostalgique mais pas trop ,sensible , drôle et pédagogique je suis touchée par la loyauté familiale la dureté du père , le malheur qui frappe ...et puis la colère et l'envie de rejeter ce monde et de passer a autre chose comme tous les adolescents ...
Je souhaite que ce livre soit largement lu par ceux qui s'y reconnaitront inévitablement, mais aussi par "ceux de la ville" à qui on préfère parfois ne pas parler de certaines réalités de notre enfance.
Pour terminer, je vous remercie, grâce à vous, j'ai un début d'explication de l'origine du mot "lisette", ces fameuses lisettes que nous devions effeuiller, nous les gamins, avant qu'elles ne rejoignent leur "trou" pour l'hiver, sous une avalanche de feuilles mortes.
Merci pour ce livre, bravo pour le blog ! Jocelyne
sans être fille de paysans je vivais a la campagne a 80 km de Paris dans un petit village de seine et marne ou mes parents etaient boulangers
mon pere , lui même fils de paysans faisait tous les jours la tournée des hameaux et villages pour vendre son pain et ma soeur et moi l'accompagnions pendant les vacances
je me souviens que pour moi le monde c'était la vie rurale et les paysans en étaient la force et la vie même si c'était un peu effrayant cette boue ces odeurs les hurlements des chiens a la chaîne, les tas de fumier , les mares aux canards ...
tous les soirs nous allions chercher le lait dans la ferme voisine dans la châleur de l'étable ou nos copines trayaient avec leur mère
a l'école la majorité des éleves étaient les petits paysans du coin , certains venaient a pied de tres loin et en hiver ils buvaient un coup de gnole avant de partir de chez eux
le jeudi nous allions jouer dans le foin ou la paille ou les jardins dans les fermes alentour
nous n'avions pas beaucoup de liberté , nous aussi il nous fallait aider aux travaux de la maison car notre mère était tres prise et puis c'était comme ça , chacun faisait ce qu'il avait a faire , sans commentaire...sinon c'était le martinet ou la punition
malgré tout un vrai paradis que j'ai quitté avec beaucoup de chagrin a l'âge de 8 ans
enfantines qui ont fait de vous ce que vous êtes aujourd'hui... Des écrivains
Votre livre m'a beaucoup plu, aussi je tenais a vous faire part de cette opinion. Je l'ai découvert par mon oncle qui l'avait lu et m'en avait dit le plus grand bien, alors j'ai voulu essayer de le lire et je n'en suis plus sorti ! Je ne suis pas issu du milieu paysan mais les anecdotes et l'émotion présents dans le livre me l'ont rendu passionant. J'ai ri a de nombreuses reprises par rapport aux petites histoires de gosses ayant vécu dans un monde que je n'ai pas connu, si différent. De plus l'écriture est originale : il est très surprenant de ne comprendre qu'a la toute fin que le livre a été écrit par des jumeaux ! Bravo pour ce livre que je recommanderai volontiers aux proches. J'espère qu'il n'était que le premier...
j'ai lu votre livre avec beaucoup d'intérêt étant moi-même du milieu rural. Vous y décrivez avec une précision surprenante les scènes familiales et du travail de la ferme d'époque .L'on vous sent encore imprégnés de cette terre qui vous tient tant à coeur et que ,pourtant , vous avez détesté pendant ces jeunes années ,par rapport à ce qu'elle vous renvoyait face à vos jeunes copains devenus citadins .Tout ce récit est écrit avec beaucoup de simplicité, de respect et d'émotion pour tous les protagonistes de cette histoire .Les traits de caractère de votre père que vous décrivez parfois , laissent transparaître un lien filial très fort à travers des incompréhensions de générations.
Merci de nous avoir permis de retrouver dans les moindres détails des petits riens qui faisaient la trame de notre quotidien.